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ibrahimaniang
Description du blog :
interventions sur la vie politique et les relations internationales
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
07.04.2007
Dernière mise à jour :
09.04.2007
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L'audace en politique

Posté le 09.04.2007 par ibrahimaniang
Ce théatre d'ombre, de frilosité politique qui caractérisent la campagne électorale française depuis maintenant plusieurs mois révelent la carence criante des convictions politiques chez certains candidats de premiers plans. Faire la politique c'est avant tout avoir une vision pour une société. C'est aussi avoir également la capacité intellectuelle de dessiner une perspective pour les grands enjeux de demain . De même qu'il est fortement sain de garder une marge de manoeuvre, et une indépendance d'esprit permettant à chaque être humain de pouvoir s'affranchir de la doxa populaire et avoir le courage de ses idées quand on est convaincu de la justesse de ces dernières, aller à contre courant de l'opinion. Le peuple nous apprend Platon est un "troupeau erratique", l'homme politique apparaissant comme le berger, l'éclaireur , celui qui montre le chemin.
Aujourd'hui l'influence croissante des enquêtes d'opinion constitue si l'on n'y prend pas garde un véritable virus dévastateur pour l'action politique. Que resterait il à la démocratie si le sondage est quasiment ériger en suffrage? Quel sens donner à l'action politique quand celle ci se nourrit exclusivement désormais des sondages? Ainsi donc, on peut tristement constater le congé de l'electeur libre, et l'avenement du consonmateur zappeur au gré des circonstances.



--

Sarkozy est le problème ,Ségolène est la solution

Posté le 08.04.2007 par ibrahimaniang
Dans bien des domaines et à bien des égards Nicolas Sarkozy soulève plusieurs interrogations pour ne pas dire plusieurs inquiètudes. Pourquoi?
Par sa personnalité, Monsieur Sarkozy est anxiogène, brutal dans ses expressions ( Simone Veil elle même le reconnait) ; il est réactionnaire par sa tendance à parler cru et à systèmatiquement opposer les uns aux autres. Chirac lui même, son mentor en politique emet des doutes sur sa qualité d'homme d'Etat. La propension de Monsieur Sarjkozy à caricaturer, ses généralisations abusives et plus ecoeurant encore son talent inégalé à exploiter de façon peremptoire et franchement puérile des faits divers liés surtout aux agissements de certains sauvageons des milieux défavorisés rabaissent la politique au pays de Montesquieu à un niveau de nulité crasse.
La façon dont il lie l'immigration et la délinquance, l'immigration et le chômage chronique des couches populaires, et plus grave encore, le fils d' immigré hongrois a eu le culot, l'incroyable outrecuidance d'ériger l'immigration en menace pour l'identité française d'où l'idée de créer(si jamais il réussit sa manoeuvre politicienne et donc à se faire élire)son fameux bouclier de ministère de l'immigration et de l'identité nationale. Mais quelle ineptie! L'identité nationale n'est pas une momie à préserver contre l'extérieur. L'identité nationale n'est jamais figée. Comme le dit si bien Edgar Morin , elle est constituée des fragments du passé et des constituants du présent. Toute identité pour survivre et ne pas se scléroser doit s'ouvrir et s'enrichir des apports de l'extérieur. Cela va de soi. L'identité est un socle de valeurs et de références qui s'ajustent et s'adaptent à un moment donné de l'histoire d'une société. Sarkozy a réussi son coup en imposant à l'opinion des sujets passionnels, ce qui n'est guère étonnant car il a toujours chercher à bercer les bas instincts du peuple et à toujous suivre et à vouloir satisfaire les pulsions populaires.
Ce faisant, il a réussi à dissimuler son piteux bilan au ministère de l'intérieur. Malgré l'arsénal législatif plus que représsif qu'il a fait adopter durant ces années de gouvernement de droite, l'insécurité n'a jamais été aussi élevée en france. La politique répressive et carcérale est une aberration et en aucune manière une politique intelligente qui essaye d'abord de cerner la complexité des problèmes pour y apporter des réponses justes et adaptées car bien pensées. C'est là toute la différence avec la démarche de la candidate socialiste.
Ségolène a révolutionné la manière de faire la politique dans ce pays en s'affranchisant d'abord des idéologies datées et inadaptées d'une certaine gauche de la vieille époque. Elle a eu raison à mon sens de faire le pari de la démocratie participative. C'est vrai les citoyens doivent avoir leur mot à dire dans les affaires de la cité qui les concernent au premier chef. Ainsi donc l'écoute, le diagnostic et la décision sont les trois piliers d'une politique efficace car s'appuyant sur la réalité du vécu. C'est en ce sens , que Ségolène est la mieux à même à apporter des solutions pertinentes et durables aux vrais problèmes dont dépendent l'avenir de cette société c'est à dire la lutte contre le chômage, la question du pouvoir d'achat,le problème de la cohésion sociale avec le délitement du lien civique dans les banlieues sensibles, le rechauffement climatique, le co développement comme seule réponse intelligente du problème de l'immigration. Enfin une candidate iconoclaste et inventive heureuse de faire la politique . C'est la raison pour laquelle Ségolène est incontestablement la solution tandisque Sarkozy est le problème.

Plaidoyer pour la nouvelle Union Africaine

Posté le 07.04.2007 par ibrahimaniang



A l’aube des indépendances africaines, René Dumont avait déjà tiré la sonnette d’alarme à travers son célèbre pamphlet « l’Afrique noire est mal partie ».
Prés d’un demi siècle après le « transfert de destin » selon la belle expression d’ André Malraux, le constat sur l’état de santé économique, social et politique du continent noir est plus que accablant : paupérisation massive, sous développement cumulatif, maladies pandémiques (Sida, Paludisme, malnutrition etc.) et leur cortége de morts et d’orphelins, sans oublier les multiples guerres et conflits armés avec le spectacle désolant de millions de réfugiés, de gens déplacés , de viols collectifs et de massacres en toute impunité, ou encore le phénomène d’enfants soldats entre autres fléaux. C’est dire que, plusieurs pays africains connaissent un degré de décomposition étatique profond comme en témoigne la situation en Côte d’ivoire, en Sierra Léone, au Tchad, au Soudan et le climat « génocidaire » qui règne au Darfour devant la lassitude voire l’indifférence et le silence « criminel » de la communauté internationale, sans parler de la longue tragédie qui sévit au cœur de l’Afrique des grands lacs. Ce diagnostic qui correspond, malheureusement à la réalité tend à vampiriser ce vaste continent. L’Afrique comme le souligne Anne- Cécile Robert « n’est toujours pas sujet de son destin mais sujet de préoccupation ; elle n’existe pas en tant qu’acteur libre du monde mais en tant qu’interprète d’une pantomime sinistre conçue par les autres »
La corruption, le chômage endémique et la pauvreté constituent le terreau de l’instabilité politique dans nombre de pays africains, bref le continent noir concentre une angoisse et une inquiétude planétaire à une échelle de plus en plus préoccupante.
Et pourtant, ce ne sont pas des plans et autres programmes de développement qui ont fait défaut à l’Afrique ; au contraire les multiples modèles économiques préconisés par les institutions de Brettons Word (le groupe de la Banque Mondiale et du FMI) mais aussi ceux des différents bailleurs de fonds, ont montré leurs limites voire leur inefficacité, en tout cas au vu de la situation actuelle de l’Afrique.
Les différents plans proposés ont dans leur écrasante majorité, échoué les uns après les autres.
De nos jours, il est généralement admis qu’en matière de développement, il n’y a pas de situation définitive, ni de fatalité ou encore de malédiction, Sous ce rapport, l’émergence de la chine et de l’Inde mais aussi le décollage flamboyant de plusieurs pays d’Asie du sud –est en sont des preuves évidentes. Ceci traduit en d’autres termes que la situation actuelle de l’Afrique peut se comprendre, s’expliquer et surtout changer.
On ne peut que regretter le fait que malgré les nombreuses « prescriptions », le mal africain est de plus en plus abyssal, et la plus part des pays africains s’engouffrent dans le sable mouvant de la misère et de la pauvreté, accentuant la marginalisation et la dépendance chronique de ces pays .
En effet, à l’âge de la mondialisation qui affaiblit les frontières étatiques et défie les souverainetés nationales, par la libéralisation économique et financière de plus en plus incontrôlée, et féroce qui fait le jeu des grandes gladiateurs internationales, les pays africains sont désarmés et mal préparés pour profiter des opportunités du marché mondial. En conséquence l’Afrique apparaît comme la véritable oubliée du grand « rendez vous du donner et du recevoir » selon la formule de l’ancien président- poète Léopold Sédar Senghor.
Aujourd’hui un grand nombre de spécialistes du continent africain s’accordent sur l’idée selon laquelle les conditions nécessaires et suffisantes ne sont pas réunies pour promouvoir un développement économique continu et viable en Afrique, qui serait le véritable garant de la paix civile et de la sécurité nationale et régionale.
A l’heure des grands ensembles, Etats-Unis, Union Européenne, et la puissance de plus en plus affirmée des géants asiatiques, que sont la Chine et L’Inde, l’Afrique essaye de se doter d’une force collective à travers la création de l’Union Africaine, censée renforcer l’organisation de l’unité africaine (OUA) créée au lendemain des indépendances, mais aussi et surtout à travers cette nouvelle initiative, on matérialise « l’idéal » et le rêve panafricain des précurseurs et figures emblématiques de l’intégration africaine comme Kuamé Krumah.
L’Union africaine en théorie se veut une synergie pour affronter les multiples défis auxquels sont confrontés les africains.
Les défis colossaux auxquels les peuples d’Afrique sont appelés à relever amènent à se poser légitimement un certain nombre de questions.
Comment expliquer entre autres les décennies d’échec des politiques de développement en Afrique ? Quel est le poids de l’histoire dans cette « longue nuit africaine » ? L’Afrique pourra t – elle sortir du gouffre ? Comment contourner les scénarios funestes de certains prophètes d’apocalypse à l’instar de Stephan Smith qui nous annonce la mort prochaine de l’Afrique et assimile ce continent à un « tombeau d’une certaine idée de l’homme » ?
Loin de céder à tout catastrophisme, nous pensons que l’Afrique est un continent comme les autres, avec ses spécificités et ses multiples difficultés hélas. L’Afrique est un continent riche, mais mal géré, en témoigne l’énormité et la diversité de ses ressources naturelles, humaines et culturelles ; et malgré les pires difficultés la créativité littéraire, plastique et musicale, les relations humaines continuent d’y s’affirmer.
La nouvelle Union africaine doit être une opportunité à travers la conjugaison des différents efforts afin de relever les obstacles qui minent la longue marche africaine vers le progrès économique et social.
Par ailleurs, en plus de l’instabilité politique, le déficit de formation et de compétences pour enclencher un processus de développement économique et social, l’incurie de certains dirigeants ; force est de constater que l’échec des politiques de développement révèle au grand jour l’échec des théories « développementalistes » telles qu’elles ont été pensées et menées pendant plus de quarante ans en Afrique. En réalité, on a agit pendant des décennies comme si le développement était un gadget transposable d’un milieu social à un autre. Autrement dit on pensait rétablir le retard économique africain, en invitant ses populations à reproduire mécaniquement le modèle occidental. Or comme l’écrit très justement Mamadou Balla Traoré «le développement du monde occidental est le produit culturel de cet univers particulier, il n’a pas été voulu consciencieusement, il est le produit d’actions multiformes dont la direction n’était guère prévisible » . Ainsi poursuit il « en proposant ou en imposant des significations absentes de la vie quotidienne des populations, la modernisation venue de dehors ne cesse de multiplier des phénomènes de non sens et de contre sens dans des sociétés pressées de reproduire une histoire non vécue » . Ce qui a été proposé aux peuples nouvellement indépendants était la reproduction du modèle pré- fabriqué en l’occurrence le modèle occidental en faisant fi de l’histoire et des spécificités culturelles et sociales africaines. Dans cette même optique le célèbre historien burkinabais Joseph Ki – zerbo exprimait le même point de vue : « notre sous – développement unijambiste d’aujourd’hui provient de se qu’on a fait des pays africains une table rase, un Sahara culturel, une page blanche prête pour toutes les copies » écrivait- il dans l’ouvrage collectif au titre fort évocateur : La natte des autres. Bref le développement se conquiert et ne saurait être le fruit d’un quelconque parachutage.
L’inadaptation des projets de développement, l’utilisation calamiteuse des ressources naturelles, des biens publics et des apports de l’extérieur (aides, dons, prêts), une justice faible qui peine à fonctionner indépendamment du pouvoir politique en place, entre autres aléas, ne favorisent pas l’insertion du continent africain, qui par ailleurs fait trois fois l’Europe et dix fois l’Inde, dans l’économie mondiale.
Plusieurs leçons pourraient être tirées de la situation actuelle de l’Afrique.

-le développement est avant tout endogène. C'est-à-dire c’est le peuple doit être le moteur et l’artisan de son propre développement. « On ne développe pas, on se développe »

-la paix est la condition sine qua non pour asseoir tout projet de développement. La paix et la sécurité sont des préalables absolus pour assurer le progrès économique. L’Union africaine doit donc s’atteler à mettre fin à des conflits armés, en créant et en renforçant une force africaine d’imposition et de maintien de la paix.

- l’éducation et la formation doivent être les priorités dans les politiques budgétaires de tous les Etats. En effet l’éducation est au développement ce que l’eau représente pour la vie.

-la démocratie et le respect des droits de l’homme sont des nécessités absolues de même que la transparence dans la gestion des affaires publiques, et la lutte contre la corruption. Cela suppose, un Etat de droit, une justice forte et indépendante au sens que lui donnait Montesquieu, un pluralisme politique, la liberté syndicale et de la presse, une société civile active, qui soit en même une force de proposition et d’action.

Le développement économique doit donc être pensé en imbrication étroite avec le processus de consolidation des droits de l’homme, de renforcement progressif de la démocratie.
Si aujourd’hui il est évident que l’Afrique ne pourra s’en sortir seule, sans une coopération et une aide conséquente venant de l’extérieur, force est de constater avec Michel Rocard que « le développement à moteur externe n’existe pas. L’avenir de l’Afrique dépend principalement d’elle-même. Mais elle est dans une situation si difficile qu’elle ne peut s’en sortir seule. Elle a besoin d’aide mais d’une aide qui débloque le plein usage de ses propres forces plutôt qu’une aide qui cherche à la façonner selon notre modèle. Cette dernière forme, celle que nous appliquons largement aujourd’hui, aggrave au contraire les dysfonctionnements quand elle n’interdit pas purement et simplement le développement » .

L’union africaine, avec l’adhésion des peuples concernés, et en se dotant d’institutions solides, peut aujourd’hui constituer un cadre qui permettrait à ce continent qui tire justement de son passé tragique une profonde aspiration à l’unité, de promouvoir une économie performante, afin de relever les multiples défis liés à la pauvreté, aux guerres, aux pandémies, et acquérir une place qui lui est digne sur la scène internationale. Il est aujourd’hui évident que c’est le poids économique de l’Afrique qui déterminera sa place dans les relations internationales.
Dans un monde multipolaire, l’Afrique doit être capable de choisir sa propre voie de développement, en coopération avec les partenaires de l’extérieur, s’enrichir de façon sélective et critique des apports de l’extérieur, avoir la maîtrise de son propre destin, jouer le jeu de la mondialisation sans y perdre son âme, et devenir une puissance politique reconnue grâce à son poids économique, mais aussi politique dans l’arène internationale. L’Afrique doit en dernière analyse, comme le note Joseph KI - Zerbo dans l’une de ses envolées métaphoriques dont il détient le secret, « s’ébranler pour son propre compte et jouer le jeu dans le match planétaire, après s’être assurée qu’il y a vraiment jeu, et que les jeux ne se sont pas fait d’avance, sinon elle restera le mendiant confiné dans le recoin de la natte des autres ».

Par Ibrahima NIANG, Sociologue et Diplomé de l 'institut du droit de la paix et du Développement ( Régulations Internationales et Europénnes) Spécialiste du Droit et Pratique de la Solidarité Internationale

Les errements discursifs ,inacceptables de sarkozy

Posté le 07.04.2007 par ibrahimaniang
Les propos de Nicolas Sarkozy sur la pédophilie et le suicide sont non seulement inaccepables mais particulièrement inquiétants pour l'avenir de la France si jamais il arrivait à être élu le 6 mai prochain.
Ainsi donc le président de l'UMP nous apprend à la stupéfaction générale et légitime que les comportements déviants ( pédophilie, suicide et peut être pourquoi pas demain la délinquance, l'echec....)seraieNt d'ordre génétiques. En effet dans l'optique du candidat de la majorité certains êtres seraient donc prédisposés de façon naturelle à des comportements déviants. Durkheim doit se remuer douloureusement dans sa tombe. La déviance est un acte éminemment et essentiellement social. Rappelons sereinement à Nicolas Sarkozy qu 'un comportement est une manière d'être, extérieure à l'individu, ne lui est guère intrinsèque ou inhérent . Ce même comportement en tant que fait social au sens Durkheimien du terme,est caractérisé par son extériorité, et son caractère sui generis.
La vérité Monsieur Sarkozy c'est qu'en réalité le suicide et la pédophilie sont des pathologies sociales qu'il faut traiter comme telles et en aucune manière des phénomènes génétiques.
Quels auraient été l'acharnement et le lynchage médiatique si de tels propos gravissimes étaient tenus par Ségolène Royal? Heureusement mon Dieu que le ridicule ne tue pas!

Que chacun prenne ses responsabilités à gauche.

Posté le 07.04.2007 par ibrahimaniang
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On ne peut qu'être sidéré voire révulsé par l'attitude irresponsable et inconséquente des leaders de cette extrême gauche qui passent à longueur de journée à pleurer sur le sort des classes populaires qu'ils disent défendre les intérêts sans jamais proposer des solutions idiones et surtout adaptéés à l'air du temps. Pire ils ne ratent pas une occasion pour faire la leçon à Ségolène Royal qui serait la candidate des " sirènes du renoncement" selon l'expression de Madame Buffet. Y a n'a marre de ces personnages politiques d'un autre temps qui se perdent dans des considérations idéologiques staliniennes . C'est fini la politique à la sauce socialo marxiste qui a échoué partout dans le monde et donc par conséquent définitivement disqualifiée par l'histoire.
l'inféodation d'une politique sociale et économique à une idéologie est complètement stérile et donc définitivement indéfendable.
Je crois qu'il est temps qu'ils reprennent leurs esprits, pour ne pas se tromper de combat. Car le seul vrai combat qui vaille à deux semaines de l'élection consiste à contribuer à la victoire de la gauche. Serrons nos coudes, concentrons nos critiques sur la droite. Enfin la sincérité de tous ces donneurs de leçons sera mise à l'épreuve au soir du premier tour à travers l'obligation morale qui sera la leur à appeler à voter sans ambiguité pour la candidante de l'espèrance, de la justice sociale et de l'efficacité économuque. Quand on aime les gens on appelle à voter à gauche comme l' a bien compris Yannick Noah.


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